Classe inversée et plan de travail

« Monsieur, j’ai pas fait mes devoirs, j’ai rien compris »

« Combien de fois le professeur fait-il cet amer constat ? Rares sont les enfants qui travaillent à la maison avec assiduité. Quand certains travaillent de manière très superficielle et bâclent leurs “devoirs”, d’autres ne font rien du tout. Absence de motivation ou absence d’accompagnement pour surmonter les difficultés proposées par les exercices ? Il est difficile de démêler les véritables causes de ces devoirs négligés. Aussi trouvera-t-on sur le bulletin : “ …ne travaille pas ” ou encore “ manque de travail personnel ”. Dans tous les cas, il s’agit d’une grande source de frustration pour le professeur qui ne peut que constater que la belle leçon effectuée en classe n’est pas couronnée par un travail personnel approfondi. C’est le début d’un cercle vicieux: des exercices qui ne permettent pas de fixer les connaissances et des lacunes qui s’accumulent. Notre pratique de classe inversée, à l’origine, est donc un moyen pour rompre ce schéma déceptif. Fini l’écueil des devoirs à la maison que nous sommes conditionnés à donner. Il s’agit alors de proposer une première approche du cours à la maison et de consacrer le temps de classe – enfin ! – à surmonter les obstacles et à résoudre les difficultés, avec le professeur. Plus qu’un gain de temps, il s’agit vraiment de prendre le temps dans les activités car c’est vraiment là que les enfants apprennent. […]« 

La suite de notre expérimentation du dispositif de classe inversée et des plans de travail dans cet article écrit à l’occasion du CLIC 2016 en collaboration avec Alexandre Balet (http://www.laclassedhistoire.fr/)

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